Là où on n'aurait jamais pu aller
- be_caro
- il y a 3 jours
- 1 min de lecture

Cette phrase, je l'ai entendue dans le podcast Zeteo il y a déjà quelques semaines. Elle a ouché quelque chose de profond en moi. Ces mots m'habitent, me travaillent de l'intérieur. Ce phénomène me rappelle la manducation des Pères du désert. Comme si j'y pressentais une vérité que j'avais besoin d'apprivoiser.
Il y a une évidence : depuis 4 mois, je vais là où je ne serai jamais allée sans la mort de mon mari et je ne pressens que ce n'est que le début. Je peine encore à y voir de la lumière parce qu'alors ce serait comme justifier les ténèbres par lesquelles je passe. Peut-être est-ce là le secret : renoncer à l'inférence, au lien de causalité.



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